Nour Sokhon
Those Beautiful Days
Résidence de création de Nour Sokhon, artiste sonore libanaise
Dans le cadre de la « Saison Méditerranée 2026 » portée par l’Institut français, la Condition Publique, en coopération avec Le Cube – independent art room (Rabat, Maroc) ont invité l’artiste sonore libanaise Nour Sokhon à réaliser une résidence de création.
Basée entre Beirut et Berlin, Nour Sokhon est une artiste sonore dont la pratique se déploie entre installation et performance. Son travail s’appuie sur une collection de gestes d’archivage in situ, tels que la collecte d’histoires orales des diasporas, la réalisation d’enregistrements topographiques de terrain et la manipulation d’objets du quotidien, avec la conviction que toute personne ou toute chose à laquelle on prête attention peut devenir un narrateur vivant.
Those Beautiful Days est un projet polymorphe (qui peut prendre plusieurs formes) en perpétuelle transformation, réagissant aux réalités fragmentées des peuples libanais et palestinien. L’œuvre se concentre sur la préservation de ce qui ne peut être arraché : la mer Méditerranée, non seulement comme une étendue d’eau, mais aussi comme lieu de mémoire insufflant la vie à travers celles et ceux qui en sont éloignés. Adam, originaire de Gaza, et Yasser, de Sidon, tous deux installés aujourd’hui à Berlin, sont les premières voix qui façonnent ce récit. Leurs témoignages font écho à la force réparatrice de la mer Méditerranée au cœur du déplacement et du retour.
Those Beautiful Days invite le public dans une archive intime de la mémoire, peuplée d’histoires venues de leurs villes natales. À travers la nourriture, ils parlent du deuil, de l’amour, de l’espoir et de la résistance.
L’installation se compose de deux parties. La première est une œuvre audiovisuelle visible aussi bien depuis l’extérieur que depuis l’intérieur de l’espace d’exposition. On y entend des voix, des mélodies fragmentées et des enregistrements de terrain. L’ensemble est traversé par des interférences sonores et lumineuses provenant de la rue, représentant une mémoire réécrite et superposée.
La seconde est une sculpture constituée d’éléments en plastique translucides dont les ombres agrandies tracent les résidus d’une présence humaine. Ensemble, ces deux dimensions invitent le public à alterner les points de vue et à adopter différentes positions au sein d’une mémoire partagée.
En partenariat avec :
Le Cube – independant art Room Rabat, Maroc.
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 portée par l’Institut français.
Dans le cadre de la « Saison Méditerranée 2026 » portée par l’Institut français, la Condition Publique, en coopération avec Le Cube – independent art room (Rabat, Maroc) ont invité l’artiste sonore libanaise Nour Sokhon à réaliser une résidence de création.
Basée entre Beirut et Berlin, Nour Sokhon est une artiste sonore dont la pratique se déploie entre installation et performance. Son travail s’appuie sur une collection de gestes d’archivage in situ, tels que la collecte d’histoires orales des diasporas, la réalisation d’enregistrements topographiques de terrain et la manipulation d’objets du quotidien, avec la conviction que toute personne ou toute chose à laquelle on prête attention peut devenir un narrateur vivant.
Those Beautiful Days est un projet polymorphe (qui peut prendre plusieurs formes) en perpétuelle transformation, réagissant aux réalités fragmentées des peuples libanais et palestinien. L’œuvre se concentre sur la préservation de ce qui ne peut être arraché : la mer Méditerranée, non seulement comme une étendue d’eau, mais aussi comme lieu de mémoire insufflant la vie à travers celles et ceux qui en sont éloignés. Adam, originaire de Gaza, et Yasser, de Sidon, tous deux installés aujourd’hui à Berlin, sont les premières voix qui façonnent ce récit. Leurs témoignages font écho à la force réparatrice de la mer Méditerranée au cœur du déplacement et du retour.
Those Beautiful Days invite le public dans une archive intime de la mémoire, peuplée d’histoires venues de leurs villes natales. À travers la nourriture, ils parlent du deuil, de l’amour, de l’espoir et de la résistance.
L’installation se compose de deux parties. La première est une œuvre audiovisuelle visible aussi bien depuis l’extérieur que depuis l’intérieur de l’espace d’exposition. On y entend des voix, des mélodies fragmentées et des enregistrements de terrain. L’ensemble est traversé par des interférences sonores et lumineuses provenant de la rue, représentant une mémoire réécrite et superposée.
La seconde est une sculpture constituée d’éléments en plastique translucides dont les ombres agrandies tracent les résidus d’une présence humaine. Ensemble, ces deux dimensions invitent le public à alterner les points de vue et à adopter différentes positions au sein d’une mémoire partagée.
En partenariat avec :
Le Cube – independant art Room Rabat, Maroc.
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 portée par l’Institut français.